À l’heure où chaque projet est interrogé, où chaque implantation est scrutée, où chaque engagement environnemental est évalué, la complexité n’est plus une option. Elle est devenue la norme.
Données spatiales, études d’impact, indicateurs RSE, continuités écologiques, artificialisation, pressions réglementaires…
Le territoire est un système. Le vivant en est la trame.
LIDAR HD et 3D
Les nuages de points 3D acquis dans le cadre du programme LiDAR HD sont d’abord classifiés en plusieurs classes (sol, eau, végétation, bâtiments, ponts, sursol pérenne) puis donnent lieu à la production de MNT (modèles numériques de terrain), MNS (modèles numériques de surface) et MNH (modèles numériques de hauteur).
Transformer la complexité en récits visuels est une véritable passion et une expertise aussi.
Notre conviction est simple : ce que l’on ne visualise pas, on ne le comprend pas. Ce que l’on ne comprend pas, on ne peut pas le défendre.
La cartographie = lecture des territoires
La biodiversité = compréhension des écosystèmes
La communication = traduction et mise en récit
Notre force : transformer la complexité scientifique en récits visuels clairs et stratégiques.
« Aujourd’hui, plus d’aliments, d’énergieet de matières que jamais auparavant sont fournis à la société dans la plupart des endroits, mais cela se fait de plus en plus aux dépens de la capacité de la nature de fournir de telles contributions à l’avenir, et fréquemment au détriment de nombreuses autres contributions, qui vont de la régulation de la qualité de l’eau à un sentiment d’appartenance. La biosphère, dont l’humanité toute entière dépend, est altérée dans une mesure inégalée à toutes les échelles spatiales. La biodiversité – la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes – s’appauvrit plus rapidement que jamais dans l’histoire de l’humanité.C’est une réalité scientifique, territoriale et politique. Elle traverse les projets d’aménagement, les stratégies industrielles, les politiques publiques. Elle exige rigueur, pédagogie et responsabilité. » (IPBES)
Nous travaillons à l’intersection de ces deux mondes.
Nous analysons les territoires avec la précision des outils SIG comme QGIS.
Nous intégrons les cadres scientifiques internationaux portés notamment par IPBES.
Nous traduisons cette complexité en récits accessibles, solides et crédibles.
La cartographie sociale
Qui vit quoi, où, et comment ?
La cartographie sociale : rendre visibles les dynamiques humaines. La cartographie ne se limite pas aux routes, aux reliefs ou aux parcelles cadastrales. Elle peut aussi révéler ce qui structure un territoire de manière moins tangible : les usages, les inégalités, les réseaux, les pratiques, les représentations. C’est tout l’enjeu de la cartographie sociale. La cartographie sociale consiste à représenter spatialement des phénomènes humains : dynamiques sociales, accès aux services, vulnérabilités, mobilités, perceptions habitantes, conflits d’usage, réseaux d’acteurs. Elle donne une lecture territoriale des réalités sociales.
Base de données
Structurer ses couches, harmoniser les projections, documenter les sources et organiser les thématiques (environnement, urbanisme, social, énergie, infrastructures) permet de transformer une accumulation de fichiers en véritable système d’information territorial. C’est ce travail qui rend les analyses reproductibles et qui facilite l’automatisation dans des outils comme QGIS.
Les données libres sont aujourd’hui une base extrêmement puissante pour faire de la cartographie professionnelle. Bien utilisées, elles permettent de produire des analyses très solides sans coûts d’acquisition élevés. Le vrai enjeu n’est plus tant l’accès aux données que la capacité à les organiser, les croiser et les interpréter.
La quantité incroyable de données gratuitement mises à notre disposition pour réaliser des cartes indique l’importance majeur qui ce joue dans la capacité à comprendre, analyser et représenter les dynamiques territoriales, dans la maîtrise de l’information géographique pour éclairer les décisions publiques, environnementales et urbaines.
La valeur réelle ne vient pas simplement des données elles-mêmes, mais de la construction d’une base de données cohérente.
SOURCES
Cliquez pour télécharger notre livret
