La cartographie permet de spatialiser les usages, d’objectiver les surfaces concernées par le projet et d’éclairer les choix d’aménagement et de gestion dans une logique de conciliation entre activités humaines et préservation de la biodiversité (par exemple).
Les analyses cartographiques sont réalisées à l’aide du logiciel libre QGIS (version stable en cours), garantissant la transparence, la reproductibilité et la pérennité des traitements. Les données mobilisées proviennent de producteurs de référence (Cadastre, COSIA, IGN, EBF, RPG, etc.), souvent hébergées sur des sites « bibliothèques » comme data.gouv.fr assurant une bonne fiabilité et une cohérence territoriale.
L’ensemble des données est projeté dans un système de coordonnées métrique (RGF93 / Lambert-93), permettant des calculs de surface précis et homogènes, exprimés en hectares.
Nous transformons la complexité des territoires et du vivant en récits clairs, visuels et stratégiques
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La cartographie = lecture des territoires
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La biodiversité = compréhension des écosystèmes
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La communication = traduction et mise en récit
Notre force : transformer la complexité scientifique en récits visuels clairs et stratégiques.
La cartographie sociale
Qui vit quoi, où, et comment ?
La cartographie sociale : rendre visibles les dynamiques humaines. La cartographie ne se limite pas aux routes, aux reliefs ou aux parcelles cadastrales. Elle peut aussi révéler ce qui structure un territoire de manière moins tangible : les usages, les inégalités, les réseaux, les pratiques, les représentations. C’est tout l’enjeu de la cartographie sociale. La cartographie sociale consiste à représenter spatialement des phénomènes humains : dynamiques sociales, accès aux services, vulnérabilités, mobilités, perceptions habitantes, conflits d’usage, réseaux d’acteurs. Elle donne une lecture territoriale des réalités sociales.
À l’heure où chaque projet est interrogé, où chaque implantation est scrutée, où chaque engagement environnemental est évalué, la complexité n’est plus une option. Elle est devenue la norme.
Données spatiales, études d’impact, indicateurs RSE, continuités écologiques, artificialisation, pressions réglementaires…
Le territoire est un système. Le vivant en est la trame.
« Aujourd’hui, plus d’aliments, d’énergieet de matières que jamais auparavant sont fournis à la société dans la plupart des endroits, mais cela se fait de plus en plus aux dépens de la capacité de la nature de fournir de telles contributions à l’avenir, et fréquemment au détriment de nombreuses autres contributions, qui vont de la régulation de la qualité de l’eau à un sentiment d’appartenance. La biosphère, dont l’humanité toute entière dépend, est altérée dans une mesure inégalée à toutes les échelles spatiales. La biodiversité – la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes – s’appauvrit plus rapidement que jamais dans l’histoire de l’humanité.C’est une réalité scientifique, territoriale et politique. Elle traverse les projets d’aménagement, les stratégies industrielles, les politiques publiques. Elle exige rigueur, pédagogie et responsabilité. » (IPBES)
Nous travaillons à l’intersection de ces deux mondes.
Nous analysons les territoires avec la précision des outils SIG comme QGIS.
Nous intégrons les cadres scientifiques internationaux portés notamment par IPBES.
Nous traduisons cette complexité en récits accessibles, solides et crédibles.
Notre conviction est simple : ce que l’on ne visualise pas, on ne le comprend pas. Ce que l’on ne comprend pas, on ne peut pas le défendre.