Comment nous travaillons

Nos analyses tournent sur un moteur qui nous appartient

Il s'appelle TerrArgos, il a été écrit ici, et son code ne sort pas de chez nous. Ce que cela change pour vous tient en trois points — et en une habitude : dire ce que le calcul ne prouve pas.

Les variables du moteur et les liens qu'elles entretiennent, en constellation
Ce que le moteur relie : les variables d'un territoire, les analyses qu'elles alimentent, et les livrables qui en sortent.

Ce que ça change

Posséder son outil, ou louer celui des autres

Beaucoup d'analyses se font aujourd'hui en assemblant des services loués les uns aux autres. Nous avons fait l'autre choix, et il a trois conséquences concrètes.

Le moteur est à nous

TerrArgos a été conçu, écrit et déposé par l'agence. Nous n'avons pas à attendre qu'un éditeur veuille bien corriger quelque chose : quand une méthode doit changer, nous changeons le code. Et quand un serveur public se met à répondre autrement, nous nous y adaptons le jour même.

Vos données ne partent pas ailleurs

Les calculs tournent dans notre propre environnement, hébergé en Europe. Vos fichiers y sont traités pour votre étude, et effacés à votre demande. Ils ne sont pas versés à un service d'intelligence artificielle public et ne servent à entraîner rien d'autre que le modèle de votre étude.

Chaque résultat dit ses limites

Tous nos livrables portent un manifeste de traçabilité : les données mobilisées, les seuils retenus, et ce que les chiffres ne permettent pas de conclure. Il est écrit avant les résultats, pas après — c'est ce qui le rend défendable devant un service instructeur.

Ce qu'il calcule

Où regarder, avant d'aller voir

À partir des données publiques, du relief et des périmètres d'un projet, le moteur estime où chaque espèce a le plus de chances d'être présente, puis croise ces résultats entre espèces pour désigner les secteurs où plusieurs cortèges se superposent. Il compare aussi des sites entre eux, et estime les surfaces de compensation à prévoir.

La gamme complète, ses livrables et ses tarifs sont présentés sur la page Solution.

Courbes montrant comment la probabilité de présence varie avec chaque variable du milieu
Ce que le modèle a réellement appris : comment la présence d'une espèce varie avec la pente, l'exposition ou le milieu. Rien n'est posé à la main.

Les limites, annoncées par nous

Ce que nous ne lui faisons pas dire

Un outil qui n'avoue aucune limite n'a pas été regardé d'assez près. Voici les trois nôtres, et nous les disons avant qu'on nous les oppose.

  • Il ne remplace aucun inventaireL'inventaire de terrain reste obligatoire, et il reste le document qui fait foi. Nous ne vendrons jamais ce calcul comme un moyen de s'en dispenser.
  • Il oriente l'effort, il ne hiérarchise pas les enjeuxUne station d'espèce rare vaut toujours plus, en conservation, qu'un secteur banal où trois espèces communes se croisent. L'indice dit où chercher, pas ce qui compte le plus.
  • Plus fin n'est pas toujours meilleurOn peut calculer à cinq mètres au lieu de vingt-cinq : le relief s'affine réellement, la carte de végétation non, parce que sa maille minimale reste de vingt-cinq hectares quelle que soit la finesse demandée. Le pixel rétrécit, l'information non — et nous le disons avant le devis.

Pour votre propre activité

La même méthode, sur d'autres sujets

Un moteur, c'est d'abord une façon de traiter beaucoup d'informations sans en perdre la trace. Elle ne sert pas qu'à la biodiversité : lire et trier chaque jour les avis de marchés publics qui vous concernent, vérifier qu'un site respecte ses obligations d'accessibilité, mettre une charte graphique à l'épreuve de ses propres règles.

Ces travaux se font sur mesure, après un échange. Et comme pour le reste, nous disons d'avance ce que nous pouvons développer — et ce que nous ne pouvons pas.

Nous en parler