Deux familles d'outils

De la plateforme complète d'aide à la décision
à la micro-application qui vous fait gagner du temps

Un projet n'a pas toujours besoin d'une plateforme. Il a parfois besoin d'un seul outil, qui fait une seule chose, très bien. Voici les deux familles que nous développons.

Écran de diagnostic TerrArgos

Méga-application

TerrArgos
choisir & décider

Logiciel d'analyse prédictive et d'aide à la décision par traitement de données massives, appliqué aux territoires et à l'environnement.

TerrArgos tient son nom d'Argos, le géant de la mythologie grecque aux cent yeux, capable de tout voir et de ne jamais rien laisser échapper. Associé à la Terre, ce nom résume l'ambition de l'outil : une vision exhaustive et vigilante du territoire, là où l'œil humain seul ne peut couvrir ni l'ensemble d'un site, ni l'ensemble de ses cycles écologiques.

C'est une plateforme d'aide à la décision géospatiale dédiée aux diagnostics écologiques et aux études d'impact environnemental. Elle croise systématiquement deux méthodes statistiques indépendantes de modélisation de la distribution des espèces, validées séparément, pour identifier les zones où plusieurs méthodes convergent — donc les zones de confiance renforcée. Pour la sélection des sites de compensation écologique, un protocole comparatif dédié, ACMEÉ, remplace le jugement d'expert non documenté par une méthode quantifiée et rejouable.

Chaque diagnostic est traçable et reproductible : version du traitement, sources de données, paramètres de calcul — tout est documenté, pour produire un livrable qui peut être examiné et rejoué par un tiers. L'offre est modulaire, du diagnostic exploratoire rapide jusqu'à l'audit réglementaire complet, afin d'ajuster le niveau de preuve méthodologique au niveau d'enjeu réel du projet.

Ce que l'outil produitEn clair
Favorabilitéoù les conditions du milieu conviennent à l'espèce
Transfertspar où le vivant circule, et où cela se rompt
Analysesce que les chiffres autorisent à conclure, et ce qu'ils interdisent
Traçabilitéde quoi refaire le calcul à l'identique dans trois ans

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PDF · 16 pages · 385 Ko — TerrArgos est un produit naturellement vôtre.

Ce qu'on nous demande

Méthode & fiabilité

Les questions que posent les écologues et les bureaux d'études avant de confier un dossier. Les réponses sont directes, y compris sur les limites : un modèle de distribution d'espèces a des points faibles connus et documentés, et un prestataire qui ne les nomme pas ne les traite probablement pas.

Que représente exactement une carte de probabilité de présence ?

La probabilité que les conditions du milieu conviennent à l'espèce, apprise à partir des observations connues et d'une description fine du terrain. Ce n'est pas la probabilité de la trouver le jour où vous irez : une station peut être favorable et vide, parce que l'espèce n'y est jamais arrivée, parce que le milieu s'est fermé depuis, ou parce qu'un facteur déterminant n'est pas cartographié. Pour une espèce strictement inféodée à une plante hôte, une carte qui ignore la plante décrit l'habitat de celle-ci : nous le disons, et la carte est alors présentée comme un habitat potentiel.

Comment savoir si une carte est fiable ?

Trois mesures, jamais une seule : le pouvoir de classement, l'accord au-delà du hasard, et un indice conçu spécifiquement pour les données de présence seule. Les trois ensemble, parce qu'elles ne disent pas la même chose. Un modèle peut très bien classer et rester inexploitable — l'ordre est juste mais les valeurs de probabilité ne veulent rien dire, et il ne faut alors surtout pas reclasser la carte en fort / moyen / faible.

Pourquoi vos scores sont-ils parfois plus bas que ceux d'un autre prestataire ?

Parce que tout dépend de la façon de valider, et que deux chiffres obtenus autrement ne se comparent pas. La pratique courante met de côté une partie des observations tirée au hasard. Or deux observations distantes de cinquante mètres se ressemblent : le modèle est alors noté sur des points qu'il connaît déjà, et le score monte sans qu'il prédise mieux ailleurs. Nous retirons des secteurs entiers et notons le modèle là où il n'a rien vu. Le chiffre est plus bas, et il tient. Quel que soit votre prestataire, demandez toujours comment la validation a été faite.

Les données naturalistes sont biaisées. Comment est-ce traité ?

Elles le sont, et c'est le premier défaut de ce type de modèle. Les observations des bases publiques ne disent pas où l'espèce est : elles disent où des naturalistes sont allés — bords de piste, sites connus, périmètres à statut. Sans correction, le modèle apprend en partie la répartition des observateurs, et peut accorder une importance majeure à une variable qui n'explique rien. Nous tirons les points de comparaison en suivant l'effort de prospection réel, reconstitué à partir de l'ensemble des observations disponibles sur la zone.

Combien d'observations faut-il ? Et pour une espèce rare ?

Quelques dizaines au minimum ; au-delà d'une cinquantaine, le modèle devient nettement plus solide. En dessous, nous le disons avant de lancer. Pour une espèce rare — le cas le plus fréquent, puisque les espèces qui font l'enjeu d'un dossier sont rarement abondantes — deux voies : élargir le jeu d'apprentissage bien au-delà de l'emprise, ou renoncer à la probabilité et rendre une carte d'habitat favorable, qui ne prétend pas la même chose. Le choix retenu et sa raison figurent dans le rapport.

Une carte remplace-t-elle un inventaire de terrain ?

Jamais, et nous ne le vendrons pas ainsi. Elle cible l'effort de prospection : où aller, à quelle période, sur quoi concentrer les passages. Une espèce à une seule génération annuelle et à courte période de vol se rate facilement ; on conclut alors à l'absence, et on se trompe. Le modèle rend l'inventaire plus solide, il ne l'abrège pas.

Que vaut le résultat si le dossier est contesté ?

Deux choses tiennent. La méthode de validation, écrite à côté de chaque chiffre : une performance annoncée sans dire comment elle a été obtenue ne se défend pas. Et la traçabilité : chaque donnée d'entrée est empreintée par une signature numérique, et le rapport porte le registre complet. Trois ans plus tard, on sait quelle version de quelle couche a produit quel chiffre, et le calcul se refait à l'identique.

Comment vérifier que cela fonctionne sur mes sites ?

Par un test à l'aveugle, que nous proposons avant toute mission. Vous choisissez un site que vous connaissez déjà bien et vous ne nous communiquez pas vos relevés. Nous montons le modèle, nous rendons la carte, et nous comparons ensuite. Vous lisez le taux de réussite classe par classe, sur votre propre terrain.

Pourquoi le détail de la méthode n'est-il pas publié ici ?

Ce qui est public, et le restera : les limites connues de ce type de modèle, les protocoles de validation, et les chiffres obtenus avec leur méthode d'obtention. C'est ce qui permet de juger un travail. Le détail complet — variables retenues, construction, paramètres — est communiqué dans le cadre d'une mission ou d'un accord de confidentialité. Et il l'est : un résultat que le client ne peut pas faire vérifier par un tiers ne vaut rien le jour où il est contesté.

Micro-application

Éditer, planifier
contrôlé en un double clic

Certains besoins ne demandent pas un grand projet : juste un outil précis, qui fait une seule chose, très bien, et qui vous facilite la vie. C'est ce que nous appelons les micro-applications : des programmes développés sur mesure pour une tâche identifiée, livrés prêts à l'emploi — sans abonnement, et sans compétence technique requise pour les utiliser au quotidien.

Un exemple concret :

la veille des appels d'offres

Un outil dédié va chercher automatiquement les avis publiés au Bulletin officiel des annonces des marchés publics, filtre les résultats selon la zone géographique et les mots-clés qui vous intéressent, puis génère un fichier tableur prêt à consulter — mise en forme, colonnes et tri déjà faits. En un clic.

Gain de temps immédiat

La tâche disparaît du quotidien, elle ne se raccourcit pas.

Aucune compétence requise

L'outil s'utilise sans rien savoir de ce qu'il y a dedans.

Adaptable

Le principe vaut pour n'importe quelle tâche répétitive et identifiée.

Nous en parler